Madagaskar-Musik

augusti 4, 2009

Levelo har avlidit

Sparat under: Uncategorized — rakotozafy @ 7:50 e m

Efter nästan et helt års uppehåll är det av en mycket sorglig anledning som jag återupptar min (av mig själv) älskade Madagaskar-blogg.

Jean de Britto Marie Rakotoarivelo, i Madagaskar bättre känd under sitt artistnamn Levelo, dog idag bara 50 år gammal efter en lång och svår sjukdom.

Levelo har komponerat några av de vackraste sånger som någonsin har skrivits, inte bara i sitt hemland, utan enligt min uppfattning i hela världen. Han hade en otrolig begåvning att skapa en utomordentligt lyckad symbios av enkla melodier och komplexa rytmer. Min absoluta favoritlåt heter ”Voandalana” och har förevigats på bandet Tarikas album Son Egal. Tyvärr finns det ingen videoklipp på youtube med denna sång, men jag funderar på att skapa en egen sådan, förhoppningsvis med Hanitrarivo Rasoanaivos tillstånd.

Men det finns i alla fall några spridda ljud- och bildexempel på Levelos ojämförliga melodiskaparkonst att hitta i webben, och jag tar mig friheten att infoga ett par tre här nere under min text.

Vila i frid, Levelo. Du ska veta att du är mycket saknad i en del av världen som befinner sig väldigt långt ifrån ditt hemland.

 

september 11, 2008

Encore un clip avec Rakotozafy

Sparat under: Uncategorized — rakotozafy @ 7:43 e m

september 10, 2008

Un morceau de Rakotozafy

Sparat under: Uncategorized — rakotozafy @ 11:21 e m

augusti 17, 2008

Lyuba, Jaojoby, Fifi et Maki

Sparat under: Uncategorized — rakotozafy @ 10:19 e m

Notre petite fille Lyuba vraiment aime beaucoup la musique malgache. Aujourd’hui (c v d le 2 mars, quand j’ai publié cet article le premier fois) elle a aussi découvert le roi du salegy Jaojoby. Elle danse au rythme de la chanson ”Vambanao” et a choisi un partenaire suédois et un malgache: sa poupée de Fifi Brindacier et son maki qui s’appele Ruth. C’est l’union culturelle parfaite…

Vår lilla Lyuba har verkligen fått smak för musiken från Madagaskar. Idag (dvs den 2 mars i år, då jag publicerade detta inlägg ursprungligen) upptäckte hon salegy-dansens 6/8-takt. Hon dansar till rytmen av Jaojobys sång ”Vambanao” tillsammans med sina två utvalda partners: svenska Pippi och ringsvanslemuren Ruth från Madagaskar. Om inte detta är den perfekta kulturella föreningen…

juli 22, 2008

Erick Manana – Made in Gasikara (Critique)

Sparat under: Uncategorized — rakotozafy @ 3:37 e m

Les titres:

Hira-gasy ve?
Tana-mahajanga
Maty aho e!
Feom-baliha
Aza ariana ny lambanao
Izato an-kantonao re ry nosiko
Mialagalana ve?
Tsy mbola matory na maty
O! Ry bey O!
Diavolana ny andro
Maniditsidina
Aza hilaozana aho
I be manonaka

Det här inlägget är en fransk översättning av föregående recension och riktar sig främst till några vänner från Madagaskar som brukar läsa min blogg.

Le nouveau disque d’Erick Manana ’Made in Gasikara’ a été vendu pendant le concert de LSNT à Paris et parce qu’il n’est pas disponible quelque part ailleurs, je l’ai acheté évidemment. C’est en général tout à fait difficile de nos jours d’acheter les albums de Manana, parce qu’il ne produit plus ses albums avec les grandes labels. Il préfère faire tout lui-même du début à la fin.

Je n’ai pas trouvé d’informations sur le nouvel album dans Internet et malheureusement nous n’en avons pas parlé pendant notre conversation courte avec Manana après le concert. Ainsi moi et mes lecteurs, nous devons compter sur mon propre jugement et ma propre connaissance de l’artiste et de sa musique. Puisque je suis un vazaha, ma connaissance et impressions sont peut-être pas les mêmes comme ceux d’une personne malgache. J’espère que vous m’excuserez pour cela.Erick Manana ressemble partiellement à un autre de mes grandes idoles, Neil Young. Je ne fais pas allusion à leur apparence extérieure ou leurs styles musicaux. Je fais allusion à leur haute intégrité musicale, à leur autonomie et à leur capacité de toujours surprendre leurs fans avec de nouvelles idées. Et en même temps, ils sont toujours distinctement les mêmes personnes qu’ils étaient.

”Made in Gasikara” se distingue des autres disques qu’Erick Manana a publiés. Cette différence concerne le choix de chansons et le ”fil rouge” de cet album. Ici, il y a moins d’un foyer sur la musique folk traditionnelle. Le style prédominant sur cet album est un peu ”jazzy”, et il y a tant arrangements strictes qu’il y a aussi l’espace pour l’improvisation. Pour la première fois dans sa carrière, Erick Manana a rassemblé un orchestre entier qui se compose d’une section de ”brass”, deux percussionnistes, un joueur accordeon, un contrabassist. Et naturellement, son vieiux ami Passy participe avec son valiha. Et finalement, évidemment, il y a Erick lui-même avec sa guitare acoustique, mais cette fois il joue aussi l’hybride malgache  entre l’ukulele et la guitare à quatre cordes, que l’on appelle kabosy.

Manana fait souvent de nouvelles versions de chansons populaires du pop et du jazz. Il donne à ces chansons un ”touch” malgache très fort, et en effet quelquefois il est difficile identifier les chansons orginales. Évidemment, c’est exactement cela ce qui rend cette idée si intéressante. Sur cet album, il remodèle, parmi d’autres, les chansons ”What a wonderful world” par Louis Armstrong, ”La vie en rose” par Edith Piaf, ”Ne me quittes pas” par Jacques Brel et la vieille chanson de jazz ”All of me”. Mais je trouve aussi quelques très vraies chansons malgaches qui me rappellent comment le grand Rakoto Frah composait et arrangeait sa musique. Comme Rakoto Frah était le père spritual d’Erick Manana, ce n’est pas une grande surprise.

Pour un fan réel d’Erick Manana, le nouveau disque est un autre morceau important de la mosaïque multifacétieuse dont ce musicien doué se compose. Les fans de la musique ”ordinaire” de Manana pourraient être un peu déçus, parce que ce disque ne contient pas beaucoup de musique malgache traditionnelle. Pourtant, Erick m’impressionne très beaucoup, parce qu’il est un musicien vraiment honnête qui croit dans ce qu’il fait. Il n’est pas séduit par les tendances et les modes et il ne permet pas à l’expections d’autres gens de l’influencer. À cause de cela, j’aime ce disque autant que ses autres. ”Made in Gasikara” n’est pas disponible dans les magasins, ni dans Internet, ni dans la vie réelle. Mais je sais le nom et le numéro de téléphone de l’homme qui a enregistré et produit cet album. Si vous vous intéressez, envoyez-moi s’il vous plaît un e-mail ou un commentaire et je vous dirai où vous pouvez acheter cet album.

LSNT clip

Sparat under: Uncategorized — rakotozafy @ 3:21 e m

Ett litet intryck av LSNT’s konsert i lördags förmedlas genom detta videoklipp som en snäll medmänniska la ut på dailymotion.com

Une impression du concert de LSNT.

Ramahy nous a donné ce clip.

juli 13, 2008

LSNT à La Cigale -L’essai d’une critique

Sparat under: Uncategorized — rakotozafy @ 5:58 e m

Detta inlägg är på franska och riktar sig främst till några bloggbesökare från Madagaskar.

J’utilise le mot ‘essai’ intentionnellement, parce que je crois qu’il est très difficile d’écrire une critique objective quand j’ai vu un concert qui me touche tellement avec émotion. J’avais attendu plusieurs années l’opportunité de voir cette bande jouer ensemble et le 1 mars il est finalement arrivé. Je crois qu’il n’est pas nécessaire de traduire tout que j’ai écrit dans ma critique suédoise dans la langue française. Probablement chaque visiteur malgache de mon blog connait l’histoire de la bande et de ses membres. Il serait ennuyeux de répéter tout que vous savez déjà, n’est ce pas? :) Au lieu de cela j’espère que je peux vous transmettre mes sentiments pendant le concert et vous dire comment un vazaha de la Suède reçoit la musique du Madagascar.

La musique de LSNT, comme la plupart de la musique malgache que j’ai entendue, se compose essentiellement d’une mixture très dynamique avec l’amour, l’harmonie, la joie, le chagrin et l’énergie immense comme les ingrédients essentiels. Et elle contient aussi un grand respect pour les ancêtres. Les chansons que Lolo et ses frères et amis exécutent sur la scène n’atteignent pas essentiellement mes oreilles, mais plus qu’autre chose mon coeur et âme. Les chansons comme ”Hono hoa” et ”Raha Mankany” possèdent une harmonie intérieure qui est très difficile de décrire en mots. Surtout les chansons que je sais du ”disque rouge” étaient, à mon opinion, plus vivantes et énergiques sur la scène que les versions de studio, qui sont un petit peu plus stériles en comparaison.

Je crois en général que l’on devrait apprécier LSNT, comme la plupart des autres bandes malgaches, ”live”. Erick Manana et Lolo sont deux des joueurs de guitare les plus excellents. La capacité de Passy du valiha est dans la même classe des joueurs classiques comme Sylvestre Randafison (Passy a commencé le concert avec une interprétation du ‘Mokatejy’ de Randafison).Les voix de Benny et de Bebey sont uniques et surtout Bebey me fait penser qu’il doit avoir fait une grande carrière comme un chanteur de soul. Dina, Goda et Raplay sont les musiciens parfaits, tous extrêmement doués à multiples facettes.

LSNT a joué toutes leurs chansons célèbres, entièrement environ 30 chansons. Le concert a duré plus de 3 heures efficaces. Il est difficile de dire quelles des chansons étaient les plus meilleurs, parce que l’audience a apprécié la plupart d’eux avec enthusiasme en chantant fort et tout à fait harmonieusement ensemble avec la bande. Pour moi personnellement, il y avait plusieurs points culminants, mais le plus fort était la chanson ‘Lemizo’ que j’aime depuis beaucoup d’années, mais malheureusement je n’ai toujours que la chanson sur aucun disque. Je peux vraiment dire que mon espoir pour entendre ‘Lemizo’ était la raison finale et décisive pour moi pour vraiment voyager à Paris à cause de ce concert. Et je n’ai pas été déçu. L’émotion était écrasante, quand le tout malgache l’audience a chanté les paroles de cette incroyablement magnifique chanson par. J’avais essayé d’enregistrer ”Lemizo” comme un videoclip, mais le résultat était terrible. J’espère que quelqu’un d’autre l’a enregistré mieux et peut-être un jour dans l’avenir je peux le voir et entendre de nouveau.

Aussi mes photos n’étaient pas de la bonne qualité. Vous pouvez voir trois d’entre eux dans la version suédoise de ma critique.

Un autre moment qui était très touchant était l’apparence du chansonnier légendaire Graeme Allwright sur la scène. Comme vous tous savez, il était l’homme ‘qui a découvert’ LSNT et l’a rendu possible pour la bande d’enregistrer un disque en Europe. Ensemble avec LSNT, M. Allwright a chanté la chanson ‘L’etranger’ (à l’origine par Leonard Cohen), c’etait une version melangé en francais et malgache.

Somme toute, c’était le concert parfait à un endroit parfait. Et c’est tout, mes chers amis malgaches, de vazaha suédois cette fois. Pardonnez-moi s’il vous plaît pour mon français très insuffisant. J’espère que vous, malgré mes fautes, pouvez comprendre tout que j’ai écrit.

Lolo Sy Ny Tariny på La Cigale – försök till en recension

Sparat under: Uncategorized — rakotozafy @ 5:41 e m

Chers visiteurs malgaches, je vais ecrire une version française de l’article suivant un peu plus tard. C’est déjà tard dans la nuit et je dois travailler demain à partir du début de matin. Merci pour votre patience.
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Jag skriver medvetet ”försök till en recension” därför att jag för det första inte är någon professionell recensent och för det andra överhuvudtaget tycker att det är en svår uppgift att återge en akustisk och emotionell uplevelse utöver det vanliga med skrivna ord. Å andra sidan är kanske just detta en utmaning.

Lolo Sy Ny Tariny (Lolo och hans band) har varit en mycket populär grupp i Madagaskar i mer än trettio år. De består av åtta män, varav fyra är bröder. Man kan säga att gruppens ryggrad utgörs av namngivaren Lolo (Angelo Rakotomanga) och Erick Manana. Dessa två står för huvuddelen av gruppens kompisitioner och intar även på scenen en central roll. Båda är virtuosa gitarrister, excellenta sångare med säregna röster och väldigt fina låtskrivare. Deras musik är i första hand rotad i folkloren från Madagasars centrala högplatå, men de har under hela sin musikaliskt aktiva tid också varit öppna för musikaliska influenser från amerikansk folk- och rockmusik och fransk chanson. Deras sånger är kända bland madagassiska människor i alla åldrar.

Mycket riktigt liknade en del av lördagens konsert på La Cigale – som för övrigt liknar rätt mycket Stockholms Konserthus – en allsångstillställning, dock måste man tillägga att det handlade om en väldigt högkvalitativ sådan, eftersom inte bara gruppen, utan även publiken visade utsökt vokalisk förmåga.

Vokalharmonierna är just A och O för Lolo Sy Ny Tarinys (LSNT) musik. En stor del av kvällens repertoar kända jag redan till från delvis deras enda studioalbum och delvis strödda låtar som finns på olika samlingsskivor, och jag var mycket imponerad av bandets förmåga att framföra de tidvis rätt komplicerade vokalpartierna ännu vackrare än på studioskivorna. Visserligen säger deras låttitlar inte mycket för en svensk läsare, men bara for the record måste jag nämna sångerna ”Hono hoa”,a-capella-mästerverket ”Metimety” och ”Raha Mankany” som de absoluta vokaliska höjdpunkterna med rent överjordiska gåshudsupplevelser. I just dessa sånger var samtliga åtta artisters röster inbegripna, och var och en av dem har en mycket välskolad och karaktäristisk röst. Särskilt Lolos bror Bebey skulle ha kunnat göra karriär som soulsångare med sin vokalförmåga.

Bland instrumenten är gitarrerna dominerande, men även det typiska madagassiska instrumentet valiha (rörcittran) spelar en viktig roll i konserten. Passy, även han Lolos bror och tillika en av de bästa valiha-spelarna överhuvudtaget, inledde konserten med en av Madagaskars mest kända folkmelodier ”Mokatejy”, vilket kan ses som en respektfull hommage till en framliden valiha-mästare, nämligen Sylvestre Randafison.

LSNT drog denna kväll fram varenda juvel ur sin rika sångskattkista. Mycket uppskattad av mig blev även en coverversion på en av de mest gripande låtarna jag känner till, nämligen Feo-Gasys ”Ramano”, den tårfyllda balladen om en ung madagassisk legosoldat som drar i kriget för Frankrike och stupar genast.

Ytterligare en clou serverades i och med ett överraskande gästspel av gamle legendariske chansonsångaren Graeme Allwright som för ungefär trettio år sedan upptäckte LSNT och bjöd in dem till Europa för att producera sitt album. Allwright är numera över 80 år gammal, men har en mycket värdig scenframtoning när han framför låten ”L’etranger”, vilken är hans egen översättning av Leonard Cohens ”Stranger Song”. Detta var en särskilt känslofylld stund i konserten.

LSNT spelar sammanlagt över tre timmar, och kvällens hett efterlängatde höjdpunkt är sången ”Lemizo”, en obeskrivligt vacker ballad i folkrytm. Här ackompanjeras bandet av hela publiken som kan varenda ord i sången utantill och t.o.m. sjunger flerstämmigt så att taket nästan lyfter.

När musikerna har avverkat sina minst 30 låtar blir de naturligtvis inklappade en gång till av en fullständigt frenetisk publik, men efter ett extranummer som utmynnar i en madagassisk skojversion av ”Stayin’ Alive” inser alla att även den mest perfekta konserten någon gång måst ta slut.

Naturligtvis var en stor del av denna tillställning mycket nostalgisk, men om nostalgi går hand i hand med den perfekta blandningen av musikalisk virtuositet och äkta sentimentalitet som kommer direkt från hjärtat – det är inte den sämsta upplevelsen.

Tyvärr blev mina fotografier väldigt dåliga i salsmörkret och två försök till videoklippinspelningar blev rentav katastrofala. Jag väntar på att få bilder av några snälla människor som hade bättre kameror med sig. Men fram till dess får jag väl bjuda på det jag har…

Idolbild

Sparat under: Uncategorized — rakotozafy @ 5:33 e m

Äntligen har jag lyckats få det jag velat ha redan sedan länge, nämligen ett foto tillsammans med en av mina absolut största musikaliska idoler, den fantastiske gitarristen Erick Manana, om vilken jag redan skrivit ganska mycket i denna blogg. Denna bild togs efter konserten med Lolo Sy Ny Tariny den 1 mars på Le Cigale i Paris, och som synes är Erick ganska trött och genomsvettig efter mer än tre timmars hårt arbete på scenen. Desto gladare och tacksammare blev jag för att han ändå lät sig fotas.

Finalement j’ai reçu ce que j’ai voulu avoir depuis beaucoup d’années : une photo ensemble avec une des plus grandes idoles musicales de ma vie, Erick Manana, le joueur de guitare fantastique, le chanteur et le compositeur des chansons magnifiques et immortelles. Cette photo a été prise après le concert de samedi soir. Comme vous pouvez voir, Erick est assez fatigué après plus de trois heures de travail dur sur la scène. Je suis très reconnaissant de sa gentillesse et patience.

Erick Manana et Lyuba – un beau couple

Sparat under: Uncategorized — rakotozafy @ 5:14 e m

Erick Manana och Lyuba – ett fint par

Medan jag samlar mina krafter för att skriva ett hyfsat inlägg om konsertupplevelsen med Lolo Sy Ny Tariny, så ska jag bjuda på en liten optisk och akustisk smakbit. Erick Manana, som är medlem i bandet som spelade, hörs här i bakgrunden med en låt som heter ”Mialagalana ve”, och ni kan kolla vår lilla (då 13 månader gamla) dotter Lyubas spontana reaktion på musiken… Kärleken till musiken från Madagaskar ligger tydligen i vår familjs gener.

Chers visiteurs malgaches, pendant que je cueille mes pensées pour écrire une révision acceptable du concert de Lolo Sy Ny Tariny, je vous offre une petite chose divertissante à regarder. Dans le joueur de CD à la maison, Erick Manana chante une de ses nouvelles chansons (”Mialagalana ve”) et ce que vous voyez c’est la réaction spontanée de notre fille Lyuba à la musique. Elle avait 13 mois quand nous avons fait ce clip, et elle commence à danser simplement. Il semble, l’amour pour la musique du Madagascar est dans le sang et dans les gènes de notre famille ukrainienne-suédoise.

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